Spidart, C’est parti! J’ai suivi depuis plusieurs mois l’avancement de ce projet auquel j’apporte ma petite contribution. Bravo à Nicolas Claramont, son initiateur et patron pour cette idée lumineuse et son énergie.
Ca devient complètement délirant cette histoire de sortie - ou pas - de l’iPhone en France avec Orange. A croire que Steve Jobs et Didier Lombard le patron de France Telecom inaugurent une nouvelle stratégie marketing: l’engueulade - buzz. Pour qu’Apple puisse gratter à FT 30% des revenus générés par l’iPhone tout en garantissant:
1 / l’exclusivité d’FT sur le marché français
2/ Le respect de la loi française qui n’autorise pas les ventes liées (iPhone + forfait Orange)
il faut donc que la bête soit aussi vendue, sans abonnement, par d’autres points de distribution mais à un tarif super dissuasif. Et, comme, par hasard, c’est ce qui se passe depuis quelques jours dans un obscur Leclerc de Meurthe et Moselle. Un iPhone "nu" à près de 1000 € c’est à dire 3.5 fois plus cher qu’aux Etats-Unis!
Question : se peut-il raisonnablement que Steve Jobs ne soit pas au courant de cette histoire? En tout cas, maintenant que c’est sorti dans Le Monde, il va être difficile de faire semblant du contraire…
Ca, vous ne risquez pas de l’avoir déjà entendu ailleurs. Quand Titi, figure du flamenco à Marseille se dit que cette chanson de Beyonce collerait bien avec son univers, ça déchire la bonne mère…
Bon d’accord pas comme on l’imagine mais se faire flamber les bijoux de famille peut avoir le même résultat. Je n’invente rien. Un employé de l’aéroport d’Atlanta a eu chaud aux fesses lorsque son iPod Nano de 2 ans d’âge a pris feu dans sa poche de pantalon. Source.
Chaque semaine à partir d’aujourd’hui, une rencontre avec un passionné de vin. De tous les podcasts que j’ai pu réaliser depuis près de trois ans, "Vino Goosto" est un de ceux qui me procurent le plus de plaisir.
C’était ce midi sur Europe1. Frédéric Bonnaud, l’ancien de la "Bande à Bonnaud" virée de Radio France, balance sa chronique quotidienne "Politiquement incorrect". Au menu, Nicolas Sarkozy épinglant une nouvelle breloque au veston du réalisateur David Lynch. Comme d’habitude, Bonnaud pointe avec talent le revers de la médaille officielle. C’est croustillant de bout en bout mais ce qui l’est encore plus, c’est la conclusion de Jean-Marc Morandini ou comment "adorer" tout en la jouant "c’est pas moi, c’est lui!" et tenter de dégonfler la baudruche. Une belle illustration du "cul entre deux chaises" que tentent de pratiquer nombre de médias en ce moment : "si je ne critique pas un peu ça va finir par trop se voir mais surtout, pas de vagues! Belle époque de faux-culs en vérité mais il faut ce qu’il faut si on veut être à la fois journaliste et potentiellement décorable à son tour.